Les artistes / JePh

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"L’Amour révolté"

Fortement imprégné des grands chanteurs-poètes (Ferré, Léotard, Leprest) et des songwritters américains (Dylan, Young, Cohen). Totalement habité à la manière d’un Brel en scène, ou d’un Montand dans ce que le jeu de scène a de plus millimétré. A l’allure et au look des figures emblématiques du Rock & Roll (Elvis, Cochran, Jerry Lee Lewis). JePh est d’abord et avant tout lui-même : un colosse au coeur d’argile, une armoire sans armure, à poil derrière une guitare nylon à arpéger ses sentiments, à réécrire la carte du Tendre du côté de la vraie vie.

Dans le sillon de Philippe Léotard, l’homme qui partait « à l’amour comme à la guerre », de Léo Ferré, celui qui tenait pour synonymes les mots « Amour » et « Anarchie, de Jacques Higelin, l’autre qui « alertait les bébés » et les enjoignait à serrer dans leurs poings « l’étandard de l’amour révolté », de Mano Solo ou encore de Daniel Balavoine, l’homme qui voulait « sauver l’amour »…

JePh est un partisan de l’amour, un coeur révolté, un homme sans fard et sans artifices qui se bat avec juste ses mots et sa voix face à une immense machine à détruire qu’on appelle progrès.
JePh ne chante pas, il clame, il s’exclame et déclame sa flamme, s’enflammant dans un slam aux yeux fans et profanes.
JePh ne chante pas l’amour, il le râle, il le hurle, il le pleure, il en frissonne et s’époumone, il en sort de tous ses pores.
JePh ne chante pas la société, c’est tout son être mutilé par un monde profondément injuste et guerrier qui résiste et se bat.
JePh écrit comme on saigne, chante comme on pleure et vit comme on meurt, à genou ou debout.
JePh avance dans la nuit auréolé de son étoile lourde, serein devant l’éternel et amoureux transi.
JePh ouvre son coeur et toute son âme et nous enlace dans ses bras immenses.

www.jeph.fr

 
 

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